La préparation au mariage

CPM : Centre de préparation au mariage
A l’automne dernier, la paroisse a permis à un couple-animateur de participer à une rencontre de la fédération des CPM. Ils témoignent de ce qu’ils y ont vécu et des rencontres avec les futurs mariés sur la paroisse.

“S’aimer – semer la joie de la rencontre”
C’est par ces mots que la fédération internationale des CPM centre de préparation des mariages a accueilli fin octobre dernier les couples animateurs. Pendant 4 jours, nous avons partagé nos expériences d’équipes, nous nous sommes enrichis des différentes conférences et nous avons vécu un formidable temps de fraternité à La Cité St Pierre de Lourdes.
Parmi les conférenciers nous retenons des mots forts ; “nous ne pouvons pas rester des chrétiens amidonnés” a lancé Jean-Luc Ragonneau, prêtre jésuite du diocèse de Marseille; ” Nous devons devenir des chrétiens courageux et aller chercher précisément ceux qui sont la chair du Christ.”

Sur notre paroisse, nous faisons deux sessions annuelles de préparation au mariage : nous rencontrons les couples le temps d’un week-end puis une 2ème fois un dimanche matin avec les 2 sessions.

Nous venons de vivre la 2ème session annuelle ce week-end des 25 et 26 février. Les couples nous ont partagé comment ils ont vécu cette rencontre:
“L’ambiance était détendue. Nous nous attendions à quelque chose de plus formel, de plus solennel”.
“Nous avons apprécié les échanges en petits groupes et les temps personnels.”
” Nous avons aimé participer à la messe dominicale.”
” Nous vous remercions pour le temps que vous nous offrez”.
” Nous avons partagé des questions sur l’Eglise, la foi …vous avez répondu à nos questions. C’était enrichissant et nous avons eu des échanges entre nous deux sur des sujets auxquels nous n’avions pas pensés.”
” Ces rencontres nous donnent l’envie de continuer après le mariage quelque chose”.
” On en sort grandi !”.
Autant de témoignages qui nous donnent le sentiment que la rencontre avec les CPM est une belle occasion pour des fiancés de découvrir l’Eglise, de renouer avec elle ou d’approfondir leur foi.
Nous, animateurs, avons également le sentiment de ressortir grandis de ces rencontres. Témoigner de l’amour qui nous lie sous le regard de Dieu nous donne une joie profonde et ne peut que renforcer notre propre alliance.
Nous espérons qu’au travers de nos témoignages, les couples puissent découvrir que pour durer, l’amour doit s’accompagner de la volonté d’aimer… Et que Dieu peut nous aider à aimer notre conjoint pour toute notre vie.
Prochaine rencontre des fiancés le dimanche 23 avril au cours de laquelle une vingtaine de couples participeront à la messe dominicale à St Vincent.
Anne-Elisabeth Chéron

L’accueil Notre Dame à Castelnau

Halte de nuit à la salle Notre-Dame

 

Et si vous étiez à la rue suite à un accident de parcours (santé, chômage, divorce…) ? Vous pourriez téléphoner au SAMU social, le 115, et demander un hébergement d’urgence pour la nuit. Mais, selon les statistiques 2016 dans l’Hérault, 62 % des demandes font l’objet d’une réponse négative, essentiellement pour faute de place.
C’est pourquoi l’association CABAN (Centre d’action bénévole d’accueil de nuit) de Montpellier a sollicité la paroisse pour l’ouverture d’un centre de mise à l’abri des personnes en difficulté. Notre curé et l’équipe d’animation pastorale ont donné leur accord pour une expérimentation de 6 mois dans la salle Notre-Dame, peu utilisée par ailleurs.
En pratique, 7 personnes sont accueillies de 19h à 8h, du lundi au jeudi, sur affectation du 115. Elles couchent dans la salle Notre-Dame à Castelnau, près de l’église saint Jean-Baptiste. Elles sont accompagnées par un bénévole de l’association CABAN qui couche dans une salle attenante faisant fonction de cuisine également. Elles bénéficient de la banque alimentaire. Les dîners du lundi et mardi soirs sont préparés par un bénévole tandis que ceux du mercredi et jeudi soirs sont préparés par les « accueillis ».
J’ai fait une visite un mercredi récemment du local. J’ai été très bien accueilli par les « accueillis ». Ils m’ont invité à dîner. Ils ont exprimé leur gratitude pour ce lieu calme permettant de se reposer mais aussi de reprendre confiance en soi par la création de lien social. L’un d’entre eux m’a demandé de voir un prêtre.
Jean-Marie Durand, 25 février 2017

Denier de l’Eglise

L’Eglise catholique diocésaine, dont nos paroisses, vit de votre générosité : le denier de l’Eglise, les quêtes du dimanche, les offrandes de messes, le casuel (offrande de baptême, mariage, obsèques), les dons et legs…

Pour verser en ligne au denier de l’Eglise : lien

Les amateurs de l’histoire des relations entre l’Eglise et l’Etat républicain français seront intéressés par la contribution ci dessous :

‘Il est à l’origine de l’actuel « Denier de l’Eglise »… Monseigneur François – Xavier SCHOEPFER, naquit à Wettolscheim, France, le 22 avril 1843 dans une riche famille de viticulteurs alsaciens. Eduqué dans la foi catholique, la religion l’attire et c’est très jeune qu’il entre au séminaire. Ordonné prêtre le 22 décembre 1866, il est rattaché au diocèse de Paris. Nommé évêque de Tarbes le 7 décembre 1899. Il est le premier, en 1912, à porter le titre « d’évêque de Tarbes et Lourdes » et de « gardien des sanctuaires ». II meurt, dans le palais épiscopal de Tarbes, le 24 août 1927. Ce prélat, dont l’épiscopat fut, à ce jour, le plus long de l’histoire de son diocèse, vécut en 1905, la « Loi de séparation de l’Église et de l’État » comme une agression contre « la France, Fille ainée de l’Eglise ». Dans une lettre adressée aux fidèles, il écrit : « le Diocèse de Tarbes, dont le Clergé se compose à peu près de six cents prêtres, touchait en 1905, sur le budget des cultes, la somme de 397.000 francs, chiffre assez considérable à première vue, mais qui se réduit à des moyennes bien modestes en arrivant jusqu’à tous ceux qui sont appelés à se le partager. Or, à la suite des suppressions opérées par la loi de séparation, le Clergé du Diocèse perd, dès la présente année 1906, la somme de 77.889 francs. Ce déficit va augmenter successivement, si bien que, dans quelques années, toutes les allocations et toutes les pensions étant abolies, les prêtres se trouvent privés, jusqu’au dernier centime d’un traitement. Ajoutons à cela, que cette opération de dépouillement se poursuivra au point que, les curés seront expulsés de leurs presbytères et les paroisses ne pourront plus recevoir des communes, ni allocations, ni secours d’aucune sorte. Toutefois, en attendant que vous obteniez par de pacifiques mais énergiques réclamations, c’est-à-dire, le bulletin de vote, le respect effectif de vos droits à la vie religieuse, laissez-nous faire appel à votre charité. Nous nous bornons, cette année, à prescrire une souscription générale dans notre Diocèse. Elle se fera dans chaque paroisse ». Son idée, reprise par les autres diocèses, est à l’origine de cette collecte nationale de fonds, « le Denier du Culte » devenu le « Denier de l’Eglise ».’

Pierre-Denis REBOULIN. © Mgr François Xavier SCHOEPFER et le sanctuaire marial de Lourdes, 1899 – 1927.

Artisans de paix…

« Le scoutisme a pour objectif de former des citoyens actifs, utiles et artisans de paix. L’éducation à la paix est donc au cœur de nos ambitions éducatives. Dans le contexte actuel, nous croyons qu’il est plus que jamais nécessaire de poursuivre cette démarche afin de contribuer à la paix à tous les niveaux, de chaque quartier jusqu’à l’international. La résolution « le scoutisme, facteur de paix », présentée à l’AG 2016 invite à mettre la paix au centre des activités de l’année en cours , afin d’aider chacun à :
être en paix avec lui-même,
contribuer à la paix dans les communautés locales et dans le monde,
faciliter le dialogue interculturel et inter-religieux. »

C’est par ces mots que Christine LE GOFF, la responsable du groupe Scouts et Guides de France de Castelnau-Clapiers a inauguré le premier conseil de groupe de 2017 !
Joignant le geste à la parole, elle a offert à chaque participant le macaron « Artisan de Paix » à coudre sur leur chemise scoute et a invité chacun à bien penser à intégrer cet objectif éducatif aux activités du semestre à venir.

En effet, dans cette période troublée, où les nationalismes s’exacerbent, il nous paraît plus que jamais vital de transmettre aux plus jeunes les moyens de devenir des artisans de paix. L’ouverture, la tolérance, la bienveillance, l’altruisme, le partage sont les valeurs mises en avant dans la pédagogie scoute et enseignées par le jeu et la vie en communauté.
Le conseil de groupe se réunit tous les deux mois. Il est composé d’une part les chefs scouts : jeunes adultes bénévoles qui encadrent les enfants et organisent les activités et d’autre part, des parents bénévoles qui prennent en charge la partie administrative.
Lancée par ce message de paix, la réunion s’est poursuivie dans la bonne humeur faisant le bilan des activités passées et préparant les activités à venir et faisant le point sur la formation des chefs (BAFA, BAFD…) prise en charge par le mouvement…

les fresques de Clapiers

En 2013, après les travaux de rénovation du toit et du plafond de l’église Saint Antoine par la mairie, la voûte du chœur s’est parée d’une fresque du Christ en Gloire, réalisée par Jean-Baptiste Garrigou, chef de l’Atelier Saint Jean Damascène, centre d’art sacré situé dans la Drôme. Sous sa conduite, ses élèves, dont deux paroissiennes, ont fresqué les murs de l’abside. Expérience partagée avec les gens du village puisque des familles clapiéroises ont accueilli les élèves durant le temps du stage. Pour achever l’embellissement du lieu, la mairie a procédé à la rénovation des murs.
Tous ces ouvrages constituent une remise en valeur du patrimoine culturel, spirituel et historique de notre commune. Rappelons pour mémoire que la partie la plus ancienne de l’église, le clocher-mur, date du XIVe siècle et est classée au titre des Monuments Historiques.
Les fresques ont été présentées officiellement le jour de la Saint Antoine, le mardi 17 janvier 2017 : l’eucharistie a été célébrée à 18h, un apéritif a été offert par la municipalité dans les locaux de la mairie.